Le maire de New York, le milliardaire Michael Bloomberg, s’est joué un tour.

Il y a 2 ans, alors qu’il espérait encore se faufiler entre les Républicains et les Démocrates pour lors des élections présidentielles (avant le phénomème Obama), Bloomberg a lâché le parti Républicain, sous la bannière duquel il s’était fait élire 2 fois à  la tête de la grosse pomme. Il faut noter qu’auparavant il a déjà  été Démocrate.

Il ne craignait rien, devait-il se dire, puisque les règlements de la ville limitait à  deux mandats les postulants au poste de maire. (Deux référendum avaient confirmer ce règlement.)

Mais, oops, il a décidé qu’il aimait bien son job et a réussi à  convaincre les élus municipaux de modifier les règlements pour permettre un troisième mandat.

Donc, le revoilà  candidat. Mais pour apparaître en bonne place sur le bulletin de vote, il faut être le candidat d’un parti important. Sinon, comme le dit le New York Times aujourd’hui:

Even if he spent the money to create his own party, his name would appear in what one Republican operative called “ballot Siberia,” about six rows over to the right — traditionally home to the Socialist Workers and Marijuana Reform Parties, a potential turnoff to voters.

Petit détail amusant des moeurs électorales newyorkaises: un candidat peut apparaître plusieurs fois sur le bulletin s’il représente plusieurs partis!

En plus des Démocrates et des Républicains, le paysage politique newyorkais compte 2 autres partis majeurs: le Independence Party et le Working Families Party. Bloomberg est aussi fâché fâché avec ces deux partis!

Il a cependant dans ses poches un argument de poid: beacoup d’argent. (Le monsieur était prêt à  dépenser 1 milliard $ dans une campagne présidentielle.) Il ne devrait pas avoir trop de problèmes à  acheter une candidatures, ou plusieurs!

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